3 conseils pour accompagner vos collaborateurs dans leur prise de fonction

Promotion en interne ou nouveau collaborateur ?
Dans tous les cas, accompagner chaque collaborateur dans sa prise de fonction n’est pas chose aisée.
Il s’agit d’un véritable jeu d’équilibriste qui demande de l’expérience, une analyse fine de la situation et une bonne compréhension des enjeux.
Pour faciliter l’intégration de vos collaborateurs, il est donc important de questionner le style de management de votre entreprise.
Car le manager de proximité est au cœur d’une prise de fonction réussie.
Pourquoi accompagner la prise de fonction ?
Réduire le turnover
Animer et motiver la prise de fonction permet tout d’abord d’augmenter les probabilités de réussir son intégration. En effet, le changement de poste et les nouvelles responsabilités peuvent être une source de stress importante pour l’employé. Si ce dernier n’est pas correctement accompagné dès ses premiers jours, voire premières semaines, les conséquences peuvent être désastreuses. Et pour cause, l’employé peut se sentir seul, désemparé et mal intégré. Conclusion ? Un taux d’absentéisme élevé qui mènera potentiellement à un arrêt maladie ou une démission. À l’inverse, un employé bien accompagné se sentira intégré et heureux à son nouveau poste. Conclusion ? Une réduction du turnover au sein de l’entreprise.
Booster les performances de l’entreprise
Un collaborateur accompagné dans sa prise de poste est un collaborateur qui saisit vite les attentes du nouveau job, s’intègre à la culture d’entreprise et définit ses objectifs individuels. Autrement dit, il devient rapidement autonome et fournit des résultats en seulement quelques jours. De quoi développer la performance de l’entreprise !
Près de 6 directeurs des ressources humaines (DRH) sur 10 estiment que l’accompagnement des collaborateurs deviendra la principale préoccupation. Pourquoi ? Parce qu’il existe un lien étroit entre l’engagement des collaborateurs et les performances de l’entreprise.
1- Favoriser le bien-être des employés
L’arrivée de la génération Y (personnes nées entre 1980 et 1990) sur le marché de l’emploi a révolutionné les pratiques managériales. Et pour cause, cette génération de jeunes travailleurs s’intéresse beaucoup moins à l’aspect financier que ses aînés. Les collaborateurs de la génération Y veulent être responsabilisés et surtout se sentir intégrés au sein de l’entreprise.
Pour intégrer ces nouveaux travailleurs, il est donc préférable d’instaurer une communication managériale plus transparente et d’opter pour un management transversal pour faire de la génération Y un acteur dans le développement économique et social de l’entreprise. L’écoute active et le dialogue sont également des éléments indispensables pour faciliter la prise de fonctions des nouveaux embauchés. Des groupes d’écoute et de réflexion, des ateliers de brainstorming ou des partages de bonnes pratiques peuvent ainsi être déployés au sein des équipes métiers ou de manière transversale avec les cadres dirigeants, les cadres et les employés.
De nombreuses entreprises ont fait du bien-être des collaborateurs l’une de leurs priorités. On pourrait alors citer l’exemple de JTI France et ses cours de pilates ou encore ING Bank et ses séances de sophrologie régulières.
2- Apporter un bon équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle
Les entreprises se sont rendu compte que la vie personnelle a un impact sur le bien-être et donc sur la performance de leurs salariés. Ces organisations s’accordent alors sur le fait qu’il faut laisser davantage de temps personnel aux salariés afin qu’ils puissent s’investir et s’épanouir dans leur vie privée pour performer au travail.
De nombreuses initiatives ont alors été mises en place pour tenter d’assurer cet équilibre fragile. Nous pensons notamment à l’instauration du télétravail ou des opérations du type “One thing”, comme terminer une heure plus tôt une ou deux fois dans la semaine, avoir un loisir artistique ou bien assister à des conférences de développement personnel. En démocratisant cette organisation du travail, l’entreprise participe au développement personnel et professionnel de ses collaborateurs.
3- Le coaching pour faciliter la prise de fonction
Le coaching est un élément clé à ne pas négliger dans une prise de fonction. Cet investissement permet aux nouveaux collaborateurs de répondre aux attentes du poste et de remplir leurs missions en totale autonomie. Certes, le coaching représente un coût en termes de temps et de moyens financiers, mais cet investissement permet de se prémunir d’un échec de recrutement.
Pour exemple, le groupe RATP investit chaque année près de 130 millions d’euros pour former ses collaborateurs, soit environ 7 % de sa masse salariale. Cela participe non seulement au bien-être des nouvelles recrues, mais également à la réduction des coûts d’embauche. Et pour cause, si le coaching intervient dans un processus de mobilité professionnelle, il favorise non seulement la rétention des meilleurs talents, mais est également un élément d’attractivité fort.
Le saviez-vous ? Un jeune arrivant dispose généralement de cent jours pour faire bonne impression à ses nouveaux collègues et confirmer sa légitimité. Une période d’essai assez courte pour faire ses preuves à un poste de manager…
C’est pourquoi, chez CoachHub, nous proposons un coaching de managers. L’objectif ? Développer son savoir-être et ses points forts, et ainsi faciliter la prise de nouvelles fonctions. Style de leadership, empathie, intelligence émotionnelle et relationnelle, esprit d’équipe, assertivité, gestion du temps… Autant de compétences managériales travaillées avec nos coachs certifiés à partir d’un plan d’action défini.
Ainsi, devenir manager et manager une équipe se fait sans heurts, ce qui favorise la performance et réduit le turnover. Travailler son savoir-être et atteindre les objectifs fixés, voici la recette CoachHub pour être un bon manager !
FAQ
La transformation digitale vise à repenser en profondeur la manière dont une organisation fonctionne, se différencie et crée de la valeur dans un environnement en mutation permanente.
L’IA n’a toutefois un effet véritablement transformateur que lorsqu’elle est intégrée aux processus, aux pratiques managériales et aux repères culturels de l’entreprise. Sans évolution des comportements ni adaptation des modes d’organisation, elle reste un outil puissant dont l’impact stratégique demeure limité.
Lorsqu’elle est pleinement intégrée, l’IA devient un levier d’innovation et un facteur d’agilité. Elle agit à la fois comme catalyseur de transformation et comme compétence structurante au cœur de la dynamique digitale de l’entreprise.
Évaluer sa maturité en matière d’IA ne consiste pas uniquement à examiner ses outils ou son infrastructure technologique. Il s’agit aussi d’analyser l’alignement du leadership et la capacité réelle de l’organisation à se transformer.
Plusieurs questions structurantes peuvent guider cette réflexion :
- Les dirigeants portent-ils une vision claire, partagée et cohérente de l’IA ?
- Les processus et les rôles évoluent-ils pour intégrer l’IA de façon pertinente et efficace ?
- Les managers sont-ils en mesure d’accompagner leurs équipes dans un contexte d’incertitude et de transformation rapide ?
- Les collaborateurs disposent-ils de la confiance et des compétences nécessaires pour utiliser l’IA de manière responsable et stratégique ?
- Un dispositif structuré est-il prévu pour accompagner l’évolution des pratiques dans la durée ?
La maturité face à l’IA relève autant de la culture et des compétences que de la technologie. Les organisations qui investissent dans le développement du leadership, l’agilité au changement et le pilotage de la performance sont nettement mieux armées pour transformer leurs ambitions en résultats concrets et durables.
Les obstacles à l’adoption de l’IA sont rarement d’ordre technique. Ils sont le plus souvent humains et organisationnels. Parmi les freins les plus fréquents figurent la résistance au changement, la crainte d’être remplacé, le manque de clarté quant aux attentes et l’absence d’alignement au sein du leadership.
Par ailleurs, beaucoup d’organisations sous-estiment la nécessité d’un accompagnement dans la durée. Un lancement ponctuel ou une formation isolée ne suffisent pas. Sans soutien continu, sans responsabilisation et sans espaces de réflexion réguliers, l’enthousiasme initial s’atténue et l’adoption finit par ralentir.



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